Circulaire ministérielle n° 2 SS du 08 janvier 1960
Direction générale de la Sécurité Sociale - 1er bureau
Relative à la situation des ressortissants britanniques au regard de l'allocation supplémentaire
J'ai l'honneur de vous faire connaître, que dans le cadre de la convention générale de sécurité sociale conclue entre la France et le Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord le 10 juillet 1956, un protocole a été signé le 23 décembre 1959.
Ce protocole qui est entré en vigueur avec effet du 1er janvier 1960, a pour objet l'attribution de l'allocation supplémentaire aux ressortissants Royaume-Uni.
Il précise, d'une part, les conditions dans lesquelles les ressortissants du Royaume-Uni peuvent obtenir l'allocation supplémentaire; il prévoit, d'autre part, une collaboration administrative de services compétents du Royaume-Uni avec les organismes et services français débiteurs de l'allocation supplémentaire.
I - Conditions à remplir :Les intéressés doivent remplir toutes les conditions requises par la loi du 30 juin 1956 à l'exception de la condition de nationalité.
Ils doivent notamment
L'allocation supplémentaire cesse d'être servie aux bénéficiaires de nationalité britannique qui quittent le territoire français métropolitain.
L'accord intervenu avec le Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord a prévu une entraide administrative ainsi conçue :
Pour l'application des clauses de ressources, les services britanniques dans la mesure où la législation polonaise le leur permet, prêtent leur concours aux organismes et services français débiteur de l'allocation supplémentaire en vue de :
Les demandes présentées à cet effet par les organismes et services débiteurs français sont adressées: en Grande-Bretagne, au ministère des Pensions et de l'assurance nationale « Overseas Group »; en Irlande du Nord, au ministère du travail et de l'assurance nationale et dans l'île de Man, au bureau des services sociaux de l'île de Man.
Au cas où des difficultés se présenteraient pour l'application de cette circulaire, je vous serai obligé de vouloir bien m'en informer.