Depuis le 01/07/1930, les périodes durant lesquelles une personne a perçu les
indemnités journalières de l'assurance maternité peuvent être retenues comme périodes
d'assurance pour l'ouverture du droit à pension, si l'intéressé est assuré social avant la période de maternité.
Avant le 01/07/1948, seules les femmes pouvaient bénéficier de l'assurance maternité.
A partir du 01/01/1942, le versement de cotisations forfaitaires n'est plus prévu, les
cotisations sont inscrites pour ordre sur la fiche comptable des assurés.
Les périodes de maternité sont retenues pour un trimestre dès qu'elles comportent au
moins 60 jours d'indemnisation. Toutes les périodes d'indemnisation d'une même année
civile sont totalisées et comptent pour autant de trimestres valables que le total
comprend de fois 60 journées, dans la limite de 4 trimestres.
Les caisses primaires adressent aux caisses de retraite, un relevé mentionnant le nom
des assurés ayant bénéficié des indemnités de l'assurance maternité. Ce relevé
indique les dates extrêmes de la période indemnisée et le nombre total de journées
indemnisées.
En cas de report au compte de cotisations forfaitaires au lieu de trimestres, il est
décompté autant de trimestres assimilés qu'il y a de fois 108 anciens francs.
Si la mère est décédée du fait de l'accouchement, le père qui a perçu l'indemnité
journalière de repos obtient la validation d'une période assimilée pour le trimestre
civil au cours duquel est survenu l'accouchement.
La caisse primaire signale aux caisses de retraite uniquement la date de l'accouchement.
En l'absence de signalement, l'assuré doit demander une attestation à la caisse primaire
prouvant son immatriculation à l'assurance maternité ou produire son livret de famille.